À Bamako, la capitale s’enfonce chaque soir dans une quasi-obscurité. Le pays dépendant majoritairement de centrales thermiques, la pénurie de carburant a entraîné des coupures d’électricité prolongées, rendant dangereuses les sorties nocturnes et paralysant des pans entiers de l’activité urbaine.Dans les entreprises, la situation est critique. À Baco-Djicoroni, des imprimeries sont contraintes de réorganiser le travail en équipes nocturnes en attendant l’arrivée du courant, souvent après 18h. Le recours au groupe électrogène n’est plus une option : « impossible sans carburant », témoigne un d...
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